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(Aimer, c`est plus que vivre...)



Miguelito  
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Aimer, c`est plus que vivre...
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09 Juillet 2015

Dernière reconnexion
16 Décembre 2017 - 21h03

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Septijeje

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Infos perso
Classements
Prénom : Michel
Sexe : Homme
Situation : Célibataire, sans enfant
Date de naissance : 26 Fév 1944 (73 ans)
Localisation : St-Barthélemy-d´Anjou

Eux= toujours partantsn°48
Les + populaires !n°109
Y a pas plus ouverts !n°423 (-23)
Son petit mot

 

Le plus fort des noeuds, c'est un amarrage
fait sans épissoir, goudron ni filin.
Ce noeud-là s'appelle:"courage"
C'est Dieu qui le fit au coeur du marin. (Dicton de la voile)
Un voyage de mille pas commence par un pas (Lao tseu)
Avance sur ta route, car elle n'existe que par ta marche.
(Saint Augustin)
Ce qui sauve, c'est de faire un pas. Encore un pas. C'est toujours le même pas que l'on recommence.(Antoine de Saint-Exupéry)
Lorsque tu as marché si longtemps que tu penses ne plus pouvoir faire un pas, c'est que tu viens à peine de parcourir la moitié de la distance dont tu es capable. (proverbe du Groenland)

C'est après l'été, même bien plus tard, vers la Toussaint; quand, seuls retentissent les cris des Goëlands... Nous marchons sur la plage, seuls... Nous marchons le long du marais... "Je ne sais si je vais m'en sortir ?" m'as-tu demandé et je t'ai répondu, après une éternité, "Pour Noël tu seras rentrée à la maison." Tu es partie, le 23 décembre.

J'aime partager : randonnées et balades, concerts, théâtre ou danse, expos diverses, moments conviviaux et l'amitié.

J'aime, parfois, être seul...

Mais j'aime aussi la vie

En belle compagnie.

La tendresse des femmes,

Les mères et les enfants,

Les caresses d'une femme,

Les mers, les océans.

Les fleurs et les abeilles,

La douceur et le miel,

La lumière du levant,

Le soleil au couchant.

Et toi qui me réveille,

Et toi qui m'émerveille,

Et toi qui me console.

Les chemins du bocage

Où sont mes chemins creux,

Les chemins du bocage,

Sentiers de mes aïeux,

Vieux chemins d'un autre âge ?

 

Chemins pleins de murmures,

Rendez-vous des amants

Aux haies emplies de mûres,

Aux parfums envoûtants...

 

Refuges des étreintes,

Vous que chaque saison,

Marquait de son empreinte.

De vendanges en moissons

 

L'automne sous les pas

Tendait un brun tapis,

Tandis que du ciel bas

Les hachures de pluie

Obstruaient l'horizon.

De la terre gorgée

Des effluves profonds

Montaient jusques aux nuées.

 

L'hiver, c'était la bise

Ou le vent de galerne

Jamais ne lachant prise

Sous les cieux mornes et ternes,

 

Avant que le printemps

Réveille l'églantine

Et les bourgeons naissants

De la blanche aubépine,

 

Que l'herbe de nouveau

Retrouve sa vigueur

Et se couvre bientôt

De mille et une fleurs.

 

Et puis, l'été venait,

Alors mes vieux chemins

De couleurs se paraient.

De mauves et de carmins.

 

Les vieilles haies bourdonnaient

De tant de symphonies...

Qu'elles mêmes s'étonnaient

D'un tel charivari.

 

Les chemins creux, hélàs,

Disparaissent peu à peu,

Ils ont vécus trop vieux !

Vivent les grands espaces.

 

Adieu bosquets, fourrés,

Vieux vestiges gaulois,

Victimes regrettées

D'une implacable loi.

 

Adieu mes vieux chemins

Charme de mon enfance,

Si c'est votre destin,

disparaitre de France.

À ma Maman

Un village d'Anjou aux marches de Bretagne,

Petit bourg de trois sous en banale campagne,

Que le touriste ignore, que le citadin fuit.

Un village qui dort, comme englué d'ennui.

 

Et pourtant, ce village me saisit à plein coeur,

Tout frémissant d'images et de bruits et d'odeurs :

Mirages de l'enfance à jamais dispersés,

Parcelle de vieille France, de nostalgie baignée.

 

Je vois le percheron, de son pas monotone,

Labourant le sillon aux prémices d'automne.

Au plus chaud de l'été, l'ivresse des moissons;

Et la fraîcheur des Prés autour du "Ré profond".

 

La fièvre des battages, leur intense rumeur,

Les outils d'un autre âge, les nuques baignées de sueur

Et l'arôme envoûtant du grain lourd ensaché.

 

Je vois aussi le four où l'on cuisait le pain,

Les pâtés de velours aux prunes du jardin...

Mais la maison surtout, aux sols de terre battue;

L'écurie et la soue, le puits, t'en souviens-tu ?

 

L'âtre aux buches fumantes et l'étable aux mystères...

Ma grand-mère si aimante, et mon arrière grand-mère,

Qui filaient le rouet au seuil de la maison,

Mon grand-père, front soucieux, l'oeil rivé au sillon.

 

À la cote 304, près du village d'Esnes,

Les Allemands l'avaient pris, c'était le 7 mai seize.

Passé par Nomeny, son frère avait péri,

"Mort pour la France", tué à l'ennemi.

 

Libéré en dix-neuf

et rentré au pays,

Il épousa sa veuve.

 

De ces évênements,

de tous ces aléas,

Tu vins au monde Maman...

Tu t'appelais Léa.

 

Où sont tous ces printemps,

Où sont tous ces étés,

Ces automnes enivrants,

Qui se sont envolés ?

À ma tante et ses filles de coeur

Prairies de mon enfance

Tendres à nos jeunes corps

Ô jeudis, Ô dimanches

Bleuets et boutons d'or.

 

Vous, petites jupes de crêpe,

Moi, culotte courte beige,

La messe puis les brioches,

Mes billes au fond des poches...

 

Haies de fleurs d'aubépine,

Ou de mûres noires aux mains,

Doux parfums d'églantine,

et d'oeillets du jardin.

 

"Ré profond, vieux dolmen

"Éclairat" et "Garennes"

"Les Landes" et "Le Ruisseau"

"Bretonnerie", "Ponceau",

 

Villemoisan, "Saint-Simon"

Et le marché d'Ingrandes

Où tu allais y vendre

Poules noires, rousses ou blondes.

 

Ma mémoire frémit

aux souvenirs d'antan,

verte était la "Prairie"

d'un souvenir d'enfant.

ORAGE

Un ciel de plomb, un ciel de suie,

Les chiens se cachent, les oiseaux fuient.

Les mères rappellent les enfants,

Des cris suraigus leur répondent.

 

La place se vide en un instant,

Au loin déjà, l'orage gronde.

Le vent sournois, soudain se lève,

Le sable tournoie sur la grève.

 

L'éclair jaillit, tel une lame

Dans un silence de cathédrale.

Suivi d'un effarant vacarme

Délivrant un torrent de larmes

 

sur la poussière des vieux arbres.

Le ciel rougoie, le ciel s'embrase;

On dirait un cratère en feu

Ou la bouche effrayante d'un dieu

 

Exhalant sa méchante rage.

Soudain, un craquement

Déchire l'air, assourdissant.

Puis deux, puis trois, puis dix ?

 

Et survient l'accalmie...

De loin en loin, les grondements

s'égrènent sans conviction.

Seule, la pluie maintien sa pression,

 

Puis s'adoucit, comme bien lasse.

Les derniers roulements s'espacent.

Un soleil timide a percé.

Le village s'éveille à nouveau

 

Et, telle une nuée de moineaux,

L'enfance investit le ruisseau.

On dirait qu'on entend - Maurice Carême

Le vase brisé (René-François Sully Prudhomme)

Le vase où meurt cette verveine

D'un coup d'éventail fut fêlé;

Le coup dut effleurer à peine :

Aucun bruit ne l'a révélé.

 

Mais la légère meurtrissure,

Mordant le cristal chaque jour,

D'une marche invisible et sûre

En a fait lentement le tour.

 

Son eau fraîche a fui goutte à goutte

Le suc des fleurs s'est épuisé

Personne encore ne s'en doute

N'y touchez pas, il est brisé.

 

Souvent aussi la main qu'on aime,

Effleurant le coeur, le meurtrit;

Puis le coeur se fend de lui-même

La fleur de son amour périt.

 

Toujours intact aux yeux du monde;

Il sent croître et pleurer tout bas

Sa blessure fine et profonde

Il est brisé, n'y touchez pas.

 L’homme et la mer (Charles Baudelaire)

Homme libre, toujours tu chériras la mer !

La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme

Dans le déroulement infini de sa lame,

Et ton esprit n’est pas un gouffre moins amer.

 

Tu te plais à plonger au sein de ton image ;

Tu l’embrasses des yeux et des bras, et ton coeur

Se distrait quelquefois de sa propre rumeur

Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.

 

Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :

Homme, nul n’a sondé le fond de tes abîmes ;

Ô mer, nul ne connaît tes richesses intimes,

Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !

 

Et cependant voilà des siècles innombrables

Que vous vous combattez sans pitié ni remord,

Tellement vous aimez le carnage et la mort

Ô lutteurs éternels, ô frères implacables !

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